
///Paul Kukla a trouvé un lien vers un court vidéo des 30 sirènes de buts des arénas de la LNH. Fascinant.
For those whose love of hockey conquers all. Passion, Ovechkin, Garage-league hockey experiences, Capitals, NHL ///Pour l'amour du hockey : Amour du jeu, Ovechkin, ligues de garage, passion, expériences, Capitals, LNH





















My first TV hockey memory (I’d love too say the Paul Henderson goal against the Russians in 1972) was the last game of the semi-final series in 1974-75 when the Montreal Canadiens lost to the Buffalo Sabres. I was sad to see the great Ken Dryden hang his head in defeat.
///Mon premier souvenir de hockey à la télévision (j’aimerais bien dire que c’était le but de Paul Henderson contre les Russes en 1972) était le dernier match de la semi-finale entre les Canadiens de Montréal et les Sabres de Buffalo en 1974-75. J’étais triste de voir le grand Ken Dryden pencher la tête après une amère défaite.
///René Lecavalier a été l’annonceur de la Soirée du hockey tout au long de mon enfance. Il m’éblouissait avec ses expressions colorées tel que ‘il se débat comme un diable dans l’eau bénite’. Son français parlé était impeccable, ce qui frustrait mon père. On a éventuellement délaissé la Soirée du hockey pour Hockey Night in Canada.
///Le point culminant de la semaine était toujours le match de hockey à la télévision le samedi soir à 20 h 00. C’était un rite de passage de vieillir assez pour pouvoir regarder tout le match sans devoir aller se coucher (bien que j’ai souvent regardé la fin du match du haut des escaliers, qui donnaient sur le salon. Nos héros défilaient pour nous sur le petit écran, et on rêvait tous de gagner la Coupe Stanley.
///Lorraine était la seule fille du quartier qui jouait au hockey, ce qui la plaçait dans une drôle de situation. Elle était considérée comme une des ‘boys’, même si elle était une fille, mais on s’esclaffait de rire lorsqu’elle devait porter une robe. Elle était tenace et excellait en défensive, refusant obstinément de se faire déjouer par les autres joueurs.
Don was the king of two-on-two street hockey. He was faster than
///Don était le roi du deux-contre-deux au hockey dans la rue. Il était plus vite que Lorraine, Gaga et moi, et son lancer du poignet était très précis. Il était notre Guy Lafleur. Les trois autres prenaient leur tour à jouer avec lui dans le deux-contre-deux, que l’on jouait sans gardien. Le jeu était axé sur les passes pour déjouer l’autre équipe afin de marquer sans lancer, en roulant la balle de tennis dans le filet adverse.
My three closest street hockey partners were Gaga Lafortune, Lorraine Therrien, and my childhood best friend Don Truchon. Gaga was a few years younger, but he was full of piss and vinegar. He was a class clown, and very athletic. His many antics would fill a humour book. He was a good stickhandler, yet his shot was not very strong. He would rely on his wits to gain an advantage when playing two-on-two with
////Mes trois plus grands partenaires du hockey dans la rue étaient Gaga Lafortune, Lorraine Therrien et mon meilleur ami d’enfance, Don Truchon. Gaga était plus jeune que nous, mais plein d’énergie vitale. Il était le clown du village, et très athlétique. Ses multiples coups plates et niaiseries rempliraient un livre d’humour. Il était un bon manieur de bâton, mais son lancer n’était pas très fort. Il se fiait à son instinct pour bien se débrouiller lorsqu’il jouait deux-contre-deux avec Lorraine, Don et moi.
///Le garage à côté de notre maison était très vieux, et il avait été construit avec un plancher en béton qui était quelque peu sous le niveau du sol. Au mois de mars, lorsque la température réchauffait un peu, de l’eau s’infiltrait sur le plancher et ensuite gelait la nuit. Presto! Nous avions une petite patinoire intérieure! On s’en servait pour lancer sur le filet, et je me souviens de tempêtes de neige faisant rage à l’extérieur pendant qu’on jouait calmement au hockey.
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Ma décision de quitter le hockey organisé a eu un effet sur moi. Je me sentais déconnecté du sport que j’aimais tant, et j’ai pris refuge dans la course de fond et les courses de distance tout au long de l’école secondaire et de l’université. Mis à part quelques matchs improvisés à l’université, je n’ai pas recommencé à jouer régulièrement avant l’âge de 27 ans.
///Quand j’ai atteint le niveau bantam, il est devenu très clair que mon coup de patin et mon sens du jeu n’étaient pas à la hauteur de ceux qui jouaient au hockey organisé depuis l’âge de cinq ans. L’entraîneur de Michaud Levesque, mon équipe, me faisait souvent passer mon tour, préférant utiliser les meilleurs joueurs aux dépens des moins talentueux. Je suis devenu frustré et mécontent, et j’ai décidé de lâcher juste avant le match final, que l’équipe a remporté pour gagner le championnat. J’ai également refusé de participer au banquet de fin de saison, et lorsque l’entraîneur m’a remis une copie de la photo d’équipe, je lui ai dit que je ne me sentais pas comme un membre de l’équipe.
///J’ai poursuivi ma ‘carrière’ dans la ligue locale l’année suivante avec l’équipe A & L Ford (qui arborait les vieilles couleurs bleu poudre et blanc des Pingouins de Pittsburgh), et l’année suivante avec Dutrisac Cottages, dont les chandails étaient ceux des Canadiens de Montréal. Je ne me suis pas vraiment distingué, en fait je ne me souviens pas d’avoir marqué des buts durant mon stage pee-wee. C’est par contre à ce moment que j’ai compris que j’étais parmi les moins bons de l’équipe, car c’est moi qui manquait systématiquement mon tour lorsqu’on écopait d’une punition.
///Je n’ai pas joué du hockey organisé avant l’âge de 10 ans. Mes parents ont acheté un équipement de hockey complet usagé, et m’ont inscrit dans la ligue atome locale. Ma première équipe était la Légion, et on portait des gilets mauves et avec un peu d’or des Kings de Los Angeles. Je n’avais aucune idée du concept de jeu d’équipe. Charles Longlade et Denis Mousseau étaient nos seuls deux bons joueurs, et on se faisait battre régulièrement par les autres équipes. Par contre, j’ai marqué mon premier but cette année-là, alors que la rondelle m’est parvenue dans l’enclave après une mêlée devant le but. J’ai lancé la rondelle dans le fond du filet. Je me souviendrai toujours de l’extase que j’ai ressenti à savoir que j’avais eu un impact sur le match. J’ai marqué plein de buts depuis, mais celui-là me donne encore des frissons.
Jeff H. était tout aussi passionné des cartes de hockey que moi. On s’amusait à trier nos cartes, les placer en ordre par année pou par équipe et souvent, on se les échangeait pour compléter nos collections. Jeff était trois ans plus vieux que moi donc il était plus rusé dans les échanges. Il me faisait miroiter la carte d’un joueur que j’aimais, et ensuite me demandait une des miennes qui avait un peu plus de valeur. J’ai appris à mieux négocier grâce à ses habiles tactiques de collectionneur…
Aussitôt que je pouvais obtenir un peu d’argent en ramassant des bouteilles ou en faisant des petits travaux, ou lorsque je recevais mon allocation hebdomadaire de mon père, je courais au Magasin Serré pour acheter un paquet de cartes de hockey. Je déballais le paquet pour y découvrir les étoiles de la LNH ainsi qu’un affreux bâtonnet de gomme balloune rose. Ce n’était pas grave, pour moi la gomme était gratuite car les cartes me passionnaient. On échangeait les cartes, on mémorisait les statistiques à l’endos, et on s’en servait même dans les roues de nos bicyclettes pour faire du bruit.
///Mon plus beau souvenir de hockey de mon enfance est celui des matchs de hockey dans la rue Lillie avec Jeff, Gaga, Lorraine, Don, George, Pierre et Michel. À l’école primaire, on jouait chaque jour après l’école et l’été, on jouait pour des heures de temps sous un soleil écrasant. Je n’étais pas très bon, mais j’aimais çà à mort, surtout la magie de ne pas savoir comment le jeu va se dérouler d’un instant à l’autre.
Because I’m marrying my puck bunny and I’ll be away until July 16th, that’s why. But you’re in for a treat. Rather than my usual ramblings about garage-league hockey and the NHL, I’ll be sharing several memories from my hockey childhood. Feel free to comment and share your own memories. Enjoy!
Parce que je marie celle qui m’aime et qui respecte ma passion sans borne pour le hockey, et que je serai en lune de miel jusqu’au 16 juillet. Au lieu de mes élucubrations régulières au sujet des ligues de garage et de la LNH, je vous régalerai avec des souvenirs du hockey de mon enfance. N’hésitez pas à commenter et à partager vos propres souvenirs. À plus tard…



As of June 22nd, I’ll be away from this blog for my wedding and honeymoon. But fear not! Thanks to a colleague who will help me out, there will be a regular posting of my first “Memories” series, which takes a look back at my childhood hockey memories. Happy reading.
///À partir du 22 juin, je serai indisponible pour ce blogue étant donné mon marriage et ma lune de mile. Mais, ne craignez pas! Grâce à une collègue qui m’appuiera, il y aura des billets réguliers portant sur le thème « Souvenirs », qui jète un coup d’œil à mes souvenirs d’enfance reliés au hockey que j’aime tant. Bonne lecture.



